dans Héroïne Green

Je connais Marion depuis plus d’un an je crois maintenant. Marion tient le blog slow Et Si Deux Mains et elle est rédactrice web de métier, donc tenez vous prêt(e) pour les lignes suivantes à lire un article aussi complet que très bien écrit !

A l’écriture et à l’univers simple et léché, Marion fait découvrir au travers de son blog que le minimalisme, le respect de la nature, une consommation raisonnée en accord avec l’homme et la planète sont possibles.

Découvrez son article sur les lunes (alias les règles), elle aborde ce sujet intime de façon globale et objective pour vous donner toutes les clés pour choisir en conscience et par rapport à ce qui convient le mieux.

MARION HÉROÏNE GREEN #9

Sa citation (Catherine Rambert)

Ne pas regretter d’avoir perdu du temps, d’avoir été lent ou moins rapide que d’autres. Chacun comprend ou prend conscience à son rythme. La vérité, sa vérité est un cheminement. Elle émerge progressivement. L’important n’est pas d’avoir mis le temps, mais de l’avoir trouvée. » 

Moi, Marion, 33 ans. Rédactrice web de métier, il me tient par ailleurs à cœur d’agir à ma manière via mon blogzine Et si deux mains en dressant le portrait de femmes inspirantes, toutes animées par l’envie d’oeuvrer avec la nature et non contre elle. De temps en temps, j’y glisse aussi mes propres graines de pensées vertes, au fil de mon cheminement, dans l’espoir que vous en semiez à votre tour…

Il me tient en effet à cœur de montrer qu’une consommation plus raisonnée, plus juste envers l’homme et la Terre est possible : notre propre comportement de consommateur est un formidable moyen d’expression ! Si ma philosophie de vie devait être résumée en un seul mot ? Ce serait le « lagom », art de vivre suédois reposant sur l’idée de trouver le juste équilibre en chaque chose (autrement dit, « ni trop, ni trop peu »).

Et s’il me reste encore du chemin à parcourir pour parvenir à l’idéal de vie auquel j’aspire, mon regard sur le Monde a complètement changé en quelques années seulement :

Mon premier pas vers une consommation plus responsable a été la découverte de l’alimentation biologique, il y a neuf ans, quand j’ai rencontré mon époux. J’ai immédiatement été séduite par le monde de saveurs encore inexplorées que je découvrais… Et commencé à comprendre les problématiques que pose l’agriculture conventionnelle, sans pour autant chercher plus loin. Savoir que je faisais du bien à mon corps et à l’environnement, en un même geste, suffisait à me satisfaire.

Par la suite, j’ai intégré à mon quotidien d’autres gestes qui me semblaient à ma portée, comme les lingettes lavables ou encore l’utilisation du vinaigre blanc pour l’entretien… Sans pour autant avoir vraiment conscience des enjeux considérables auxquels nous sommes aujourd’hui confronté(e)s. Ce n’est que 5 ans après, en rencontrant des personnes bien plus engagées que moi, que j’ai réellement pris conscience de mon impact sur ce(ux) qui m’entoure(nt). A chaque nouvelle découverte, je remettais en question mes propres habitudes, me disant “ah oui, tiens, pourquoi procéder ainsi alors qu’il serait bien plus respectueux (pour mon propre corps, pour l’humain, pour l’environnement…) d’agir ainsi ?

J’ai tâtonné, un peu, parfois beaucoup, pour trouver les gestes qui me ressemblaient tout en ayant un impact moindre. Et de fil en aiguille, c’est tout mon regard sur le Monde qui a changé… Ce cheminement écologique ancré en moi, j’ai commencé à consommer de manière plus raisonnée, en qualité comme en quantité. En d’autres termes, à consommer “moins mais mieux”. Ce qui a entraîné un cheminement orienté vers le minimalisme, philosophie de vie qui m’est chère et qui doucement m’amène à plus de simplicité. A revenir à l’essentiel. 

Et quel plaisir que celui de (re)découvrir pêle-mêle les bonheurs les plus simples : à l’intérieur, la saveur inégalée d’un pain maison tout juste sorti du four, la senteur exquise d’un café fraîchement moulu, le confort de draps en lin. Dehors, la caresse d’une brise légère sur notre peau, la douce chaleur d’un rayon de soleil printanier. Un bourgeon qui éclot, la vue de la mer ou d’arbres centenaires, majestueux. Accueillir l’instant, simplement et sentir un sourire s’esquisser. Mais, aussi, prendre conscience de la fragilité de ce(ux) qui nous entoure(nt). 

Douter, parfois, que ces simples gestes suffisent. Ne semblent-ils pas dérisoires quand les orques – pour ne citer qu’elles – se meurent ? Mais, toujours, écouter cette petite voix intérieure qui me dit que si mes seuls gestes ne suffisent évidemment pas, ils prennent tout leur sens ajoutés aux vôtres… Seule, je ne peux pas. Mais Ensemble, nous pouvons ! D’où l’importance de sensibiliser à notre manière, à notre portée, avec notre propre sensibilité, nos forces et nos failles. Ce qui nous amène doucement au geste que je souhaitais absolument vous présenter tant il est impactant :

Les anglaises, les vilaines, les règles ou encore les lunes…

Quel que soit le nom qu’on leur donne, une chose est sûre : elles ne nous laissent pas indifférentes. Et si on médit sur elles pour la sensation de mal-être qu’elles entraînent en nous, elles méritent notre attention pour deux raisons.

Protections intimes conventionnelles : un impact écologique et sanitaire considérable

On ne s’en rend pas nécessairement compte à notre niveau mais à l’échelle mondiale les protections intimes ont un impact écologique considérable. Les chiffres sur le sujet sont tout simplement effarants : en un an, plus de 45 milliards de protections hygiéniques jetables finissent dans nos poubelles. Elles sont par ailleurs fabriquées à partir de coton conventionnel, cultivé à grand renfort de pesticides et très gourmand en eau Ce sans même évoquer le temps qu’elles mettent à se dégrader, estimé à 500 ans (soit la durée de vie d’une bouteille en plastique). Tout mis bout à bout, cette industrie est l’une des plus polluantes au Monde (après, entre autres, le pétrole et le textile) ! 

Côté santé, le constat n’est guère plus réjouissant : si les fabricants de protections hygiéniques conventionnelles n’ont – malheureusement – aucune obligation d’en renseigner la composition, on sait qu’elles contiennent un certain nombre de substances qu’aucune de nous ne souhaiterait voir en contact avec ses parties intimes… Au rang des substances nocives, on compte selon les marques et modèles des perturbateurs endocriniens suspectés (comme les dioxines, produites lors du processus de blanchiment du coton au chlore), des sensibilisants cutanés connus ou suspectés (comme le parfum), des hydrocarbures et des pesticides (dont le glyphosate qui a fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps). Voilà qui fait froid dans le dos, non ?

Si aucun dépassement des seuils sanitaires n’a été mis en évidence par l’Anses lors de l’évaluation des risques sanitaires liées à ces protections menée par ses soins cette année, elle recommande toutefois une modification de leur composition en vue de limiter – voire éliminer – lesdites substances.

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez consulter le compte-rendu de cette évaluation sur le site de l’Anses (l’avis et le rapport complet y sont également disponibles, en bas de page)

 

Pourquoi m’être orientée vers des protections intimes « zéro déchet » ?

Avant de tomber par hasard sur ces chiffres, je ne m’étais jamais posé la question de l’impact de nos protections intimes, qui sont un réel besoin pour nous les femmes. Mais une fois ces données en tête, je ne pouvais pas ne pas agir. Je me suis renseignée sur les alternatives qui existaient et qui permettraient de réduire drastiquement l’impact environnemental et sanitaire de ces protections. A cette époque, on parlait encore peu des culottes menstruelles, aussi le choix s’est fait entre la coupe menstruelle et les serviettes lavables. 

Etant rebutée par l’idée de garder en moi un corps étranger pendant plusieurs jours chaque mois (mais ce n’est bien sûr qu’une sensibilité personnelle), je me suis assez vite tournée vers les serviettes lavables… Pour simplement les regarder, les prendre en mains pendant les premiers cycles, comme pour les apprivoiser. Jusqu’au jour où je me suis dit qu’ hormis une fuite – ce qui ne m’est encore jamais arrivé après 4 ans d’utilisation – je ne risquais rien à essayer ! 

Et du moment que je me suis lancée, je n’ai jamais regretté ce choix ! Oui, cela demande un peu plus d’organisation et de temps que de se contenter de jeter ses protections usagées à la poubelle. Et je conçois parfaitement que l’idée de laver des serviettes tachées de sang puisse rebuter. Mais en quelques cycles seulement, c’est devenu une habitude comme une autre et l’idée de ne pas contribuer, par ce simple geste, à la quantité astronomique de déchets que génèrent les protections intimes conventionnelles m’est chère…

Souvent, je me suis entendue dire que c’était un retour en arrière. Ce n’est pas un point de vue que je partage, car nos aïeules, elles, n’ont pas eu le choix (sans compter que les serviettes lavables sont bien plus ergonomiques qu’à leur époque). Aujourd’hui, c’est un choix qui nous est donné et qui tend à s’étoffer avec la récente apparition des culottes menstruelles. Ceci étant dit, entrons dans le vif du sujet :

 

La serviette lavable, classique mais efficace

Au risque d’enfoncer une porte ouverte, une serviette lavable est une serviette hygiénique… Qui se lave ! Si sa forme ressemble à s’y méprendre à une serviette conventionnelle, son destin n’est pas le même : elle est conçue pour durer plusieurs années.

Son utilisation est d’une  simplicité  enfantine : on la positionne sur notre  culotte  comme  on le  ferait  avec une serviette jetable et on attache les rabats situés l’un à l’autre à l’aide des boutons (en général, il y en a deux de chaque côté de manière à s’adapter à notre morphologie). Et, en fonction de notre flux, on la change à notre fréquence habituelle.

Idéalement, si c’est possible en fonction de l’endroit où on se trouve, on la met immédiatement à tremper (pour éviter que le sang ne sèche et se fixe), toujours dans de l’eau froide (encore une fois, pour éviter de fixer le sang). Si besoin, on nettoie sommairement les résidus de sang et on la passe en machine, de préférence à 60 degrés, température à partir de laquelle les bactéries, acariens et moisissures sont éliminées. Inutile de les laver séparément, il suffit de les incorporer à une machine de blanc ! Et ainsi de suite au fil des cycles…

Comment faire quand on n’est pas à la maison ? Avoir sur soi une petite pochette, de préférence hermétique, permet de stocker la serviette utilisée en attendant notre retour. Et, si on s’absente plusieurs jours, se munir d’un savon détachant type savon de Marseille pour pouvoir la laver à la main et la faire sécher à l’air libre.

Comme leurs équivalents conventionnels, il en existe plusieurs tailles, du protège-slip à la version nuit et plusieurs épaisseurs selon l’abondance de notre flux. Les prix sont extrêmement variables en fonction de la taille, de l’épaisseur, du tissu utilisé (bambou, coton biologique…) et des marques, n’hésitez pas à vous renseigner sur différents sites pour vous faire votre propre opinion ! En sachant qu’il faut compter, selon nos habitudes de vie, 5 à 10 serviettes lavables pour avoir un roulement confortable. Si cela représente un investissement initial conséquent, celui-ci est malgré tout largement amorti par la longévité de la serviette lavable (environ 5 à 10 ans). Vous pouvez par ailleurs les fabriquer vous-mêmes si vous savez coudre, de nombreux tutos sont disponibles sur la Toile.

Si vous souhaitez un second avis sur les serviettes lavables, n’hésitez pas à lire l’article très complet rédigé par Natasha, Echos verts.

 

La culotte menstruelle, le confort des serviettes lavables allié à la discrétion de la coupe menstruelle

Fraîchement arrivées sur le marché français, les culottes menstruelles représentent à mes yeux l’idéal pour allier démarche zéro déchet et confort pendant les règles. Pourquoi n’y suis-je pas alors encore passée ? Pour la très triviale question du budget, puisqu’il faut compter environ 30 euros pour une culotte. Néanmoins j’aimerais doucement y passer puisque je ne leur y trouve aucun inconvénient. 

Comme leur nom l’indique, ce sont des culottes renforcées de manière à accueillir nos menstrues sans risque de fuites. Très simplement, on enfile notre culotte menstruelle comme un quelconque sous-vêtement puis on la change à notre fréquence habituelle, selon l’importance de notre flux.

Côté entretien, elle est située à mi chemin entre la serviette lavable et la culotte classique : on la met à tremper dans de l’eau froide, si besoin on nettoie sommairement les résidus de sang puis on la passe en machine, à 30 degrés maximum pour la préserver (contrairement à la serviette lavable qui, elle, supporte une température plus élevée). De même, pour ne pas abîmer le tissu imperméable qu’elle contient (et qui lui confère sa capacité d’absoption), on la met à sécher à l’abri de la chaleur (soit ni au sèche-linge, ni sur un radiateur). Il est aussi possible si on le souhaite de la laver à la main.

Les culottes menstruelles sont déclinées en plusieurs modèles (culotte, shorty…) et différentes capacités d’absorption afin que chacune de nous y trouve son compte en fonction de sa morphologie et de l’abondance de son flux. Si, des trois alternatives « zéro déchet » aux protections conventionnelles, c’est celle qui demande l’investissement le plus conséquent, on apprécie d’elle son côté durable (environ 5 à 10 ans, comme les serviettes lavables et les cups)… Et le bon compromis qu’elle offre entre le manque de discrétion que certaines reprochent aux serviettes lavables et les contraintes d’hygiène liées à la coupe menstruelle.

Pour vous permettre de vous faire une idée plus précise sur cette nouvelle alternative, Cécile vous propose justement une interview de la jeune marque Fempo, pionnière des culottes menstruelles en France. Merci à Claudette pour ses réponses !

En quoi Fempo est différent ?

FEMPO propose :

  • une protection ultra-confortable et agréable à porter
  • 12h d’absorption en moyenne!
  • aucune odeur
  • aucun produit chimique, nanoparticules ou autre produit bizarre – que du tissu
  • se lave facilement
  • dure en moyenne 5 ans

Quels sont vos conseils pour les femmes par rapport à leurs règles et notamment par rapport aux différents moyens de protection existants : serviettes lavables, cup, serviettes / tampons bio ? 

Nous offrons une nouvelle option aux femmes pour qu’elles vivent leur règles sereinement. Ensuite elles sont libres de choisir celle qui leur convient le mieux 🙂 Certaines choisissent de porter la culotte menstruelle en complément d’une autre protection qu’elles utiliseraient le matin (comme une cup ou un tampon) pour ensuite finir la journée avec la culotte seule. Tout est possible. La mission de FEMPO est de donner aux femmes les informations nécessaires pour comprendre leur cycle et maitriser entièrement ce moment de leur vie.

Y a t il un risque de garder sa culotte menstruelle 8h d’affilée quand on travaille toute la journée ? Ou conseillez vous de la changer en cas de flux fort et de la mettre dans une pochette hermétique ?

La capacité moyenne d’absorption est de 12h en moyenne en fonction de votre flux et du jour de votre cycle (cela correspond à 2,5 jusqu’à 5 tampons selon la marque et le modèle de tampon). Il est donc tout à fait possible de garder la culotte quand on travaille toute la journée.  Notre conseil est d’y aller progressivement pour voir jusqu’où vous pouvez aller avec. Pour celles qui ont un flux abondant, FEMPO développe et va bientôt sortir le modèle flux ++ .

Pour les adeptes du charme discret du tampon, la coupe menstruelle

Sur le papier, les serviettes et / ou culottes lavables vous semblent trop contraignantes ? Sachez qu’il existe aussi la coupe menstruelle (ou “cup” pour les intimes), qui peut être considérée comme l’alternative écologique au tampon, ses inconvénients réduits. En quelques mots, c’est une coupe en silicone médical que l’on insère délicatement dans le vagin et qui recueille nos menstrues. 

Si elle est plus discrète que les serviettes lavables, elle comporte quelques contraintes supplémentaires, à commencer par une hygiène irréprochable. Ainsi, on veille à la stériliser au début et à la fin de nos règles. Et, bien sûr, on ne la touche que les mains préalablement lavées avec soin, pour éviter de mettre des microbes en contact avec notre fragile muqueuse vaginale. 

Comme on changerait un tampon, il faut par ailleurs vider notre coupe menstruelle régulièrement, idéalement toutes les 4 à 6h en journée (il est toutefois possible de pousser jusqu’à 10 voire 12h maximum). En effet, ces deux protection induisant une stagnation du sang dans le vagin, elles augmentent le risque de Syndrome du Choc Toxique (extrêmement rare car il ne peut se développer que dans des conditions bien précises, mais il faut savoir qu’il existe). Une fois la coupe menstruelle vidée, elle nécessite d’être rincée à l’eau avant d’être réintroduite dans notre vagin. 

Hormis ces quelques précautions d’hygiène, la coupe menstruelle est, sans surprise, appréciée pour son côté discretMais aussi économique et durable : pour un investissement initial de vingt euros en moyenne, sa durée  de vie est de plusieurs années (a minima 5 à 10 ans). Comme pour la serviette, il existe différents modèles selon les morphologies, n’hésitez pas à vous renseigner attentivement avant de sauter le pas !

Pour en savoir plus sur la coupe menstruelle (comment bien la choisir, l’utiliser…), je vous invite à lire l’article très complet rédigé par Natasha, Echos verts.

Quelle protection intime « zéro déchet » pour qui ?

Il n’y a pas une seule et unique réponse à cette question, mais probablement autant de réponses qu’il y a de femmes : nous sommes toutes différentes ! La meilleure protection intime sera celle avec laquelle vous vous sentez la plus à l’aise et qui vous paraîtra la plus adaptée à votre mode de vie.

Et surtout, quelle que soit la protection choisie, quel que soit le temps dont vous avez besoin pour mettre en place de nouvelles habitudes (pour les règles, mais pas que!), osez faire preuve de bienveillance à votre égard comme vous pouvez le faire envers ce(ux) qui vous entoure(nt). Certains gestes nous semblent faciles, presque évidents, tandis que d’autres requièrent que l’on avance encore dans notre cheminement. Et si on appréciait le chemin déjà parcouru plutôt que de s’accabler devant celui qu’il nous reste à parcourir ?

 

Marion – @etsideuxmains

Son blogzine www.etsideuxmains.fr

 

Commentaires
  • Estampapier
    Répondre

    Merci pour cet article qui parle d’un sujet si important. J’ai entendu parlé des culottes absorbantes, c’est génial ! Votre article me pousse un peu plus à faire la démarche pour mes 3 filles adolescentes.
    Merci à toutes ces femmes qui nous aident à mieux nous respecter ainsi que ce qui nous entoure.

  • Cécile
    Répondre

    Merci beaucoup pour ce témoignage Marion !

  • Cécile
    Répondre

    Merci pour ton témoignage Marion, je suis sûre que cela aidera beaucoup de femmes !

  • Claire
    Répondre

    Quel plaisir de te lire Marion. Merci pour toutes ces pistes de réflexions et pour la bienveillance qui transpire de tes mots.

Laisser un commentaire

Les derniers articles
0
HELLO NATURE LOVER !
Inscrivez vous pour recevoir nos bons plans,
invitations, actus et tous nos conseils !