dans Héroïne Green

Fanny est juriste et passionnée de mode éthique. Elle tient le compte instagram @the_greenimalist très inspirant sur la mode et comment bien choisir, consommer en conscience. Cela fait 5 ans qu’elle a changé sa façon de consommer en terme de vêtements. Fanny alterne entre mode responsable et seconde main. Sa citation est claire et reprend les mots de Vivienne Westwood Buy Less, Choose Well and Make It Last (achetez moins, choisissez mieux et faites durer).

Elle vous a concocté un super témoignage pour vous aider à vous repérer dans les textiles car c’est une experte des matières ! C’est un plaisir de l’avoir parmi ce collectif d’héroïnes green. Merci beaucoup Fanny.

Bonne lecture 🙂

FANNY HÉROÏNE GREEN #11

Cheminement vers un art de vivre green

Dès l’enfance, j’ai reçu une éducation green : consommation d’énergie raisonnée et alimentation bio, locale, non transformée. Ceci s’explique par le fait que mes parents, ont toujours été très sensibles aux problématiques environnementales et en particulier nucléaires. A la maison,  nous avons toujours été attentifs aux conséquences générées par la dégradation de l’environnement. L’immobilisme des politiques à ce sujet me révolte, et comme Cécile de GreenMa, je suis persuadée que le changement doit venir de nous, des citoyens. Actuellement, il n’y a pas d’autre alternative.  

Avec mon très cher et tendre, nous sommes des amoureux de la nature, et des fans de randonnée. A la maison, cela fait 10 ans que nous avons mis en place des actions greens : nous avons commencé par manger que bio ou local, puis nous avons troqué nos cosmétiques chimiques pour du naturel et bio, et enfin nous nous sommes attaqués aux déchets pour les réduire (utilisation d’un filtre à charbon pour l’eau, achats en vrac, fabrication de nos produits ménagers etc.).

 

Le dernier chantier ouvert étant notre garde-robe. Cela fait 5 ans que je m’habille avec conscience : en me constituant un vestiaire qui est un mélange de seconde main, de marques engagées, et de pièces confectionnées en Europe. Mes proches me soutiennent à 100%, c’est même mon mari qui prend la plupart des photos de @thegreenimalist. J’espère que notre fils sera sensible à nos engagements et actes. Nous sommes persuadés en la matière, que l’on ne peut qu’éduquer nos enfants par l’exemple et en suscitant leur réflexion, sans leur imposer les choses.

Pourquoi s’intéresser autant à la mode éco-responsable? 

Car sous ses aspects légers, la mode est la seconde industrie la plus polluante au monde (rappelons à cet égard que les textiles sont la source numéro 1 de micro plastiques dans les mers et océans, que cette industrie émet plus de 1.2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre par an, qu’elle est le 3eme secteur le plus consommateur d’eau au monde), et parce qu’une grande partie de nos vêtements sont fabriqués dans des conditions de travail déplorables (l’effondrement du Rana Plaza au Bengladesh en est la triste démonstration).  Notre consommation de vêtement en quantité et le prix unitaire d’un vêtement sont très éloignés de ce que nos grands-parents ont connu ! En 18 ans, la vente de vêtements dans le monde a doublé et seuls 1% d’entre eux sont recyclés. Nous avons été habitués à toujours acheter plus, pour moins cher et de moins bonne qualité. Nos habitudes de consommation ont peu à peu dérivé vers du « plus de quantité pour moins de qualité », sans que l’on s’en rende vraiment compte.

Face à cela, nous pouvons tous à notre échelle, à notre rythme et en fonction de nos moyens, réfléchir et modifier peu à peu nos habitudes.

J’ai commencé @thegreenimalist  il y a bientôt un an motivée par l’urgence écologique, car je voulais aussi faire ma part, et démontrer qu’il est nécessaire et possible de consommer différemment (avec des hauts et des bas, nous ne sommes qu’humains). The Greenimalist n’est pas un compte Instagram sur la mode et ses tendances, mais plutôt un espace dédié à la réflexion, au partage autour d’une consommation en matière de vêtements différente … avec une once de style, quand même ! 

Une habitude green

Un des premiers gestes pour se vêtir de manière plus éco-responsable, est d’être attentif aux matières composant nos vêtements.  En effet, certaines d’entre-elles, sont nocives pour l’environnement et les hommes, que ce soit pendant les phases de production des fibres, de fabrication du vêtement, de leur porter et de leur lavage.

  • Quels sont les matières nocives pour l’environnement ?
  • Comment s’y retrouver ?
  • Que faire à son niveau ?

Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulatif vous indiquant fibre par fibre, les avantages, les risques engendrés par chacune d’entre-elles, ainsi que des solutions concrètes et des alternatives.

FibreQu’est-ce que c’est ?RisquesSolutions
ViscoseFibre artificielle fabriquée à partir de fibres de bois.

Très répandue.

Risques Environnementaux : Importants

  • sa fabrication repose sur la dissoution de la cellulose et l’usage de soude caustique, d’acide sulfurique et de disulfure de carbone, soient des composants chimiques et nocifs qui sont par la suite déversés dans l’air et les cours d’eaux à proximité des usines de fabrication.
  • Provoque la déforestation massive de certaines zones : 7 millions d’arbres sont abattus chaque année pour fabriquer 5 millions de tonnes de viscose.
  • Sa fabrication est très gourmande en eau (400 à 11.000 litres d’eau sont nécessaires à la fabrication d’1 kg de viscose).
  • Non biodégradable.
  • Lorsqu’on lave ses vêtements en viscose (et cela est le cas pour toute fibre artificielle), des milliers de microparticules de matière sont relarguées dans les eaux de lavage, qui ne sont pas filtrées par les stations de traitement des eaux. Ces microparticules se propagent dans les cours d’eau et les mers, puis sont ingérés par les poissons et autres organismes… que nous ingérons par la suite.
  • bilan carbone important lié au transport longue distance (fibre produite principalement en principalement en Chine, Inde et Indonésie).

Risques sanitaires : Importants

  • Pour les travailleurs dans les usines la fabriquant du fait de la toxicité de ses procédés et composants de production.
  • Pour les consommateurs : peu d’études sont disponibles sur les effets de la viscose portées, toutefois notre peau étant très perméable, il n’est pas sans risque que de fines particules des matières s’immiscent dans nos organismes par son biais (outre celles liées à la teinture, aux inserts en plastiques, ou autre).
  • En amont : ne plus en acheter, privilégier d’autres fibres telles que le lyocell qui est assez proche dans ses caractéristiques, mais au bilan environnemental moins lourd.
  • Laver ses vêtements en viscose dans un guppy bag, un sac de lavage au tissage très étroit qui capture une grosse partie des microparticules, et évite leur propagation dans la nature. Le guppy friend permet aussi de limiter les frottements du tambour pouvant provoquer le boulochage des fibres.  On le trouve chez Hopaal (une marque de vêtements éco-friendly).
  • Laver toujours avant le 1er porter.
PolyesterFibre synthétique

fabriquée à partir de dérivé de pétrole (il s’agit d’une sorte de plastique).

Très répandue.

Risques Environnementaux : Importants

  • fabriqué à partir d’un acide et d’un alcool, le polyester génère des émissions toxiques dans l’environnement si non traitées (dioxyde de titane, cobalt etc.)
  • Comme pour la viscose, à l’occasion de son lavage, des microparticules de matière polluantes sont relarguées dans les eaux.
  • Procédés de fabrication très gourmands en eau.
  • Non biodégradable.
  • bilan carbone important lié au transport longue distance (fibre produite principalement en Chine, Inde, Corée du Sud, Etats-Unis etc.)

Risques sanitaires : Importants

  • Pour les travailleurs dans les usines la fabriquant du fait de la toxicité de ses procédés et composants de production.
  • Pour les consommateurs : à l’instar de la viscose, pas de risque zéro d’absence d’absorption par l’organisme de fines particules des matières premières (outre celles liées à la teinture, aux inserts en plastiques, au traitement imperméable ou autre).
Mêmes solutions que pour la viscose :

  • ne plus acheter de polyester (sauf s’il est recyclé, comme chez Ekyog), privilégier d’autres fibres 
  • Laver ses vêtements en viscose dans un guppy bag.
  • Laver toujours avant le 1er porter.
AcryliqueFibre synthétique fabriquée à partir de dérivé de pétrole (il s’agit aussi d’une sorte de plastique, un de ses usages les plus connus est…la peinture).

Souvent mélangée à d’autres fibres.

Risques Environnementaux : Importants

  • Procédés de fabrication très gourmands en eau et énergivores (sa fabrication requiert 30% d’énergie supplémentaire par rapport au polyester).
  • Non biodégradable.
  • Lorsqu’elle est incinérée, la matière rejette dans l’air du Co2 mais aussi du cyanure d’hydrogène, un gaz toxique pour l’homme.
  • bilan carbone important lié au transport longue distance (fibre produite principalement en Chine, Inde, Taïwan et Indonésie).
  • Comme pour la viscose et le polyester, à l’occasion de son lavage, des microparticules de matière polluantes sont relarguées dans les eaux.

Risques sanitaires : Importants

  • Sa molécule principale (l’acrylonitrile) est classée comme mutogène, c’est-à-dire agissant sur l’ADN, et pouvant provoquer allergies, irritations etc. Cancérigène et perturbateur endocrinien.

Autres :

  • Les vêtements fabriqués à partir d’acrylique ne sont généralement pas de très bonne qualité. Ils boulochent et sont peu solides, ce qui fait que leur durée de vie est réduite. 
  • Mêmes solutions que plus haut :
  • ne plus acheter d’acrylique, privilégier d’autres fibres 
  • Laver ses vêtements en viscose dans un guppy bag.
  • Laver toujours avant le 1er porter.
Lyocell

(ou tencel)

Fibre artificielle fabriquée àpartir de pulpe de bois (eucalyptus, bambous, pins, feuillus etc.). 

Recyclable

Risques Environnementaux : Faibles à Moyens 

  • Les risques sont moindres par rapport aux autres fibres artificielles : peu d’eau est nécessaire à sa production, le solvant utilisé (NMMO) est peu toxique, et il est récupéré puis réutilisé à hauteur de 99.7%. La production de lyocell ne rejette pas de substance dans l’environnement car sa production est en circuit clos.
  • Elle provient d’exploitations forestières labellisées et durables (toujours exiger le label Forest Stewardship Council).

C’est une fibre assez eco-friendly, sauf si sa pulpe de bois provient d’exploitations mal gérées (ex. monoculture épuisant les sols). 

 Risques sanitaires : Faibles à Moyens 

La fibre en soi ne comporte pas de risque particulier sur la santé, sous réserve que ses traitements et teintures ne soient pas nocifs. C’est une fibre thermorégulatrice, ayant une forte capacité d’absorption et résistante.

  • Le mieux est donc d’exiger le labels précité ainsi que le label Oeko-tex 100 qui garantit l’absence de substances dangereuses lors de toutes les phases de production du vêtement.
  • Laver toujours avant le 1er porter.
CotonFibre naturelle.

Très répandue (utilisée dans 40% de la production textile mondiale)

Biodégradable 

et recyclable.

Risques Environnementaux : Ca dépend

  • Sa production nécessite un recours intensif aux pesticides couplé à des pratiques agronomiques conventionnelles (ex. monoculture), ce qui provoque une contamination massive des sols et génère leur mort biologique. Il s’agit d’une des cultures les plus polluantes au monde.
  • Pour fabriquer du coton, il faut beaucoup, beaucoup d’eau : 1 t-shirt de 250 grammes nécessite 2500 litres d’eau en moyenne, un jean de 800 grammes, 8000 litres. Dans certaines zones du monde, sa production a contribué à l’assèchement des sols (mer d’Aral).
  • 64% du coton produit est génétiquement modifié.
  • Le blanchiment du coton, lui, nécessite l’utilisation de chlore et de métaux lourds.
  • bilan carbone important lié au transport longue distance (fibre produite principalement en Inde et Chine, au Pakistan, au Brésil, et en Turquie).

Risques sociaux : Ca dépend

  • La récolte du coton peut se faire aussi dans des conditions de travail inacceptables (ex. Ouzbékistan).

Risques sanitaires : Ca dépend

  • Pour la santé des producteurs de coton conventionnel, le recours aux pesticides est dangereux, il contribue aux maladies chroniques. Dans certaines régions de l’Inde (pays producteur n°1) où il est intensivement cultivé, les cas de cancers ont augmenté sévèrement.
  • Privilégier le coton de seconde main ou le coton Bio de préférence certifié GOTS (Global Organic Textile Standard), Ce label certifie une fibre bio, et tient compte de critères sociaux. 
  • Eviter le coton labellisé BCI, qui ne contient qu’une faible partie de coton bio.
  • Laver toujours avant le 1er porter.
LinFibre naturelle.

Biodégradable 

et recyclable.

Risques Environnementaux : Faibles à Moyens

  • C’est une plante qui ne nécessite peu de pesticides, pas d’irrigation, elle retient même le Co2.
  • Bien que la France soit  le 1er pays producteur de lin au monde, sa fabrication (teillage, filature, tissage et confection) qui est peu demandeuse en énergie est délocalisée (en Chine, en Inde etc.). On en vient à une situation absurde car la fibre provenant de France, est envoyée loin pour après être réexpédiée en France, afin d’être revendue…

Par ailleurs, lors de sa phase de fabrication, certains fabricants ont recours à des produits chimiques.

Le bilan de son impact est mitigé lorsqu’il s’agit de lin conventionnel à la traçabilité opaque et pour lequel le caractère écologique de la fibre est diminué.

  • Comme pour la laine, privilégier un lin certifié GOTS et Oeko Tex. 
  • Demander à sa marque préférée si le lin a été fabriqué en Europe (il existe des usines en Pologne) pour limiter l’impact carbone. C’est le cas du lin utilisé dans les pièces des marques la Révolution Textile et Kipluzet, qui sont très transparentes vis-à-vis du consommateur.
  • Laver toujours avant le 1er porter.
LaineFibre animale (mouton, mais aussi chèvre, lapin, alpaga).

Biodégradable 

et recyclable.

Risques Environnementaux : Importants

  • L’élevage des animaux génère des gaz à effet de serre conséquents, ce qui a des effets directs sur le réchauffement de la planète. En Nouvelle-Zélande, haut lieu de la production de laine de mouton, 90% des émissions de gaz à effet de serre sont des émissions de méthane, provenant en grande partie de l’élevage de moutons. 
  • Cet élevage nécessite un recours aux pesticides et insecticides.
  • bilan carbone important lié au transport longue distance (fibre produite principalement en Australie, Nouvelle Zélande, et Chine).

Maltraitance animale : Ca dépend

  • De nombreux cas de maltraitances animales subis par les moutons des élevages conventionnels ont été dénoncés par des associations ( notamment en raison du mulesing, qui consiste à découper la queue et des bandes de peau afin de lutter contre les infections).
  • Privilégier la laine biologique (difficile à trouver), qui respecte des conditions d’élevage respectueuses du bien-être de l’animal. Il n’existe aucun standard, donc on ne peut que se reposer sur les allégations du vendeur. 

N’hésitez pas à demander aux marques sur les réseaux sociaux d’où provient la laine et dans quelles conditions elle a été produite.

  • Autre alternative : la laine recyclée qui se développe de plus en plus.
  • Sinon, opter pour des modèles dans des fibres naturelles qui maintiennent au chaud telle que le lin.
  • Laver toujours avant le 1er porter.

Alors quelles fibres privilégier ? 

Les naturelles tels que le coton, le lin, le chanvre, la laine car elles sont biodégradables et facilement recyclables. Surtout si elles sont bios car elles sont moins polluantes et moins consommatrices d’eau. Le lyocell est également à priori éco-friendly, il laisse respirer la peau, il est parfait en été ! Pour les fibres naturelles, il convient de privilégier des vêtements certifiés GOTS.

Dans tous les cas, il convient d’être également attentif aux teintures dont les procédés peuvent nécessiter l’emploi de métaux lourds tels que le plomb. De plus, les tissus antitaches, antistatiques, anti-feu, anti-rétrécissement, antiodeur, antibactériens, infroissables, imperméabilisés ou avec une impression plastifiée sont à éviter, car ils ont plus de chances d’être imprégnés de composants chimiques émissifs. Pour s’assurer que les vêtements sont sans substance dangereuse pour la santé (et surtout pour les enfants), il faut s’assurer qu’ils portent le label Oeko Tex 100 (garantissant l’absence de substance dangereuse) ou, autre solution, il convient de les acheter de seconde main (déjà portés plusieurs fois). 

La super astuce green de Fanny

Enfin, pour les fibres chimiques, il convient d’utiliser un guppy friend (sac de lavage), pour éviter toute propagation de microparticules dans l’eau !

Personnellement, j’évite au maximum (et y arrive pas toujours) les fibres non naturelles (pour celles qui sont déjà dans mon placard, j’utilise un guppy friend) en privilégie certaines marques qui sont attentives aux fibres, à leurs traitements et à leurs effets sur la santé des consommateurs (ex. Ekyog, la Révolution Textile, les Sublimes, Kipluzet etc.). J’achète aussi pas mal de seconde main. Quant à la laine,  j’essaie d’en trouver de la cruelty free (pas évident toutefois), je n’hésite pas à demander directement aux marques sur instagram, des informations quant à la traçabilité de leurs vêtements, et de leurs caractéristiques éco-responsables.  De manière générale, dès que vous avez un doute, je vous invite à demander des explications à vos marques préférées sur les réseaux sociaux : plus nous serons nombreux à le faire, plus les marques verront un intérêt tant à fabriquer nos vêtements différemment, qu’à nous fournir de la transparence et des garanties.

 

Et vous, quels sont vos choix en terme de matières ? comment consommez vous ? 

Nous serons ravis de vous lire en commentaires et Fanny aussi 🙂

Commentaires
  • Claire
    Répondre

    Merci beaucoup Fanny pour cet article super détaillé et précis ! Une vraie mine d’infos que je vais garder en favoris. J’achète très peu de vêtements mais j’avoue que ma garde robe a encore beaucoup trop de pièces en fibres synthétiques à mon goût, je fonctionne de plus en plus avec du seconde main et j’essaie petit à petit d’ajouter des pièces en lin et en coton bio… On se sent tellement mieux dans ces vêtements. J’en profite pour glisser que j’admire le travail des petites marques textiles qui s’engagent de manière pleine et entière malgré la difficulté du secteur, je pense à la révolution textile notamment.

  • Chloë
    Répondre

    Bonjour Fanny et lectrices ! Merci pour cet article très complet qui vient combler des brèches dans ma compréhension de l’industrie textile ! Je suis dans une démarche de mode éthique depuis plus de deux ans maintenant : je n’achète que dans des magasins éthiques (Ekyog principalement et j’ai récemment découvert Skunkfunk qui est top !) ou en friperie (j’adore partir à la chasse au trésor et dégotter une pièce originale que personne d’autre ne portera dans la rue !). Je pense que je vais acheter un guppy bag pour les vêtements auxquels je tiens et qui ont des composants pas extra, merci beaucoup ! Je profite de cet article pour dire qu’il serait vraiment sympathique de développer la mode éthique masculine car mon compagnon aimerait en faire autant que moi mais les choix de style sont limités !! Bonne journée à toutes !

  • Emma
    Répondre

    Bravo et merci Fanny ! J’ai appris beaucoup de choses en lisant votre témoignage et je vais dorénavant faire beaucoup plus attention lorsque j’achèterai un vêtement. Quel travail vous avez fourni pour nous faire partager vos connaissances. Encore merci.

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